Je vous écris de ...

27 juillet 2017

Oh la belle plage

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L'avantage d'être sur une île, c'est qué c'est entouré de l'océan.

Voilà.

Merci de m'avoir lue.

 

 

Non plus sérieusement. Qui dit île, dit plages à volonté, et surtout plages à découvrir. Nous voilà donc parties en scooter, en direction des plages du sud, parmi les plus belles de Bali (est-ce que je ne passerai pas mon temps à dire ça par hasard....?). On trouve des petits bijoux vides de touristes, ou presque, à condition d'avoir un peu de motivation. En scooter, passe encore, il faut juste prier un peu à certains endroits. Mais à pied... ahah. Ben t'es à pied !

Donc la belle plage en bas de la falaise, c'est en fait facile 20 minutes de marche dans la jungle en tongues, et en croisant les doigts pour ne pas croiser des serpents.  Alors les serpents on m'a mise en garde contre les cobras (!), ça tu saisis ; et contre les six-pas, comme on les appelle ici. Des petits serpents vert fluo. Et pourquoi six pas ? Parce que quand ils te piquent, tu fais six pas et tu meurs. On a pas fait mieux encore.

Ah on fait également attention aux singes, qui sont nettement moins dressés dans la jungle, et avec un peu plus de maladies potentielles. Mais la descente vaut le coup ! Devant les vagues turquoise, avec la falaise en la jungle derrière , siroter une coco fraîche ça n'a pas de prix. Enfin faut quand même remonter après, toujours en tongs et toujours à pic. 

'Je vous laisse les images (La plage, tout en bas tu la vois?)

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25 juillet 2017

"Un jour, je vis, debout au bord des flots mouvants..."

Point d'humour dans ce post, car je suis toujours extatique devant la beauté de ce que j'ai vu à Gili Air, sous l'eau.

 

Gili Air appartient à un groupe de trois petites îles (Gili Air, Trawagan, Meno), à côté de Lombok. Ces îles sont si petites qu'il est possible de faire le tour de l'ile en 1h de vélo. Sur Gili Air, les moteurs ne sont pas autorisés donc on se déplace en vélo ou en poney. Non, ça n'est pas une blague, y a vraiment des calèches à poney, et pas seulement pour les touristes.

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Et donc je crois que j'ai trouvé le paradis. Même avec les touristes dont l'ile est évidemment blindée, c'est paisible, plein de sable, de soleil et d'eaux turquoises. Les fonds marins sont visibles à l'oeil nu, donc j'ai pris en photo les oursins les plus gros que je n'ai jamais vu, du genre 40 cm d'epines. Et j'ai fait du snorkelling (plongée en masque et tuba) et j'ai découvert la vie sous-marine. Les tortues (Enfin une, mais bon j'étais deja refaite). Les poissons tropicaux. Les anémones. Et les coraux.

Permettez-moi de faire une aparté sur les coraux. Autour de Gili, un grande partie des coraux sont blancs et morts. Les plages en sont pleine, et je vous assure que ça fait mal au cœur de se balader dans un cimetière marin. Donc s'il vous plaît, on arrête les sacs en plastique que les tortues mangent, on diminue le pétrole, on trie ses déchets, et on plante des arbres. Parce que comme m'a fait remarquer un ami plongeur, les coraux vont disparaître en 2050, supprimant la nourriture de 25% de la faune sous-marine.

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Et non, j'ai pas de photos des tortues. Les tortues ça vit sous l'eau ; mon portable, non.

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Paix, amour et kratum

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Dernière semaine pour moi, et je n'ai réellement aucune envie de partir. Après l'agitation de la semaine dernière, nous placerons cette semaine sous le signe de la paix et de l'harmonie. Et en Indo, on a un truc pour ça (à part le yoga sur la plage, les jus de fruits, les temples et le soleil je veux dire), c'est le kratum.

Cette plante, encore considérée comme une drogue en Thaïlande (à tord je tiens à le préciser, dans le sens où ça n'est pas addictif), permet de se détendre. Certaines comme le kratum blanc, font office de buvard, effaçant temporairement les effets de la fatigue ou de l'alcool. Enfin, elle est utilisée par les diabétiques, ceux qui des soucis de circulation sanguine, et pour le sevrage des junkies. Héhé.

Alors j'ai testé, en tisane et en poudre à melanger (pas tout le même jour) et ma première observation c'est que c'est absolument dégueulasse. Genre vraiment ignoble. Donc ça ne se déguste pas, c'est cul sec et on boit de l'eau après. A côté, le SMECTA c'est du jus de papaye.

Quand aux effets, moi ça me détend tellement que je m'endors partout (sur le scoot par exemple, ou sur un banc). Alors je ne prends plus ça en pleine journée, mais on dort teeeeeeellement bien après.

Je vous laisse apprécier le visuel de la chose.

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24 juillet 2017

Survivor. Part 3, chapter GANGGARI GANGGARI

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PARCE QUE C'EST PAS FINI.

Tu connais les films tournés avec des téléphones portables par les réfugiés qui sautent du bateau en arrivant en Europe ? Ben j'ai les mêmes. Tu sais pourquoi ? Parce que, parfois, en Indonésie, les mecs oublient de faire  le plein. Et toi, tu te retrouves à dériver dans l'océan Indien, sur un bateau, à 17h soit une demie-heure avant le coucher du soleil, sans pétrole, avec les marins qui poussent sur des grandes perches pour éviter que le bateau ne s'écrase contre les rochers. Puis tu dérives, avec les 75 autres passagers, jusqu'à échouer sur une plage où les mecs font sauter tout le monde du bateau dans l'eau.

 

Bon bah c'est cadeau. La plage était pommée, les locaux morts de rire, et nous on a attendu les navettes jusqu'à 20h, mais avant il fallait retrouver la route, à une dizaine de minutes de marche dans le noir et dans la jungle, à la lumière des portables et au son des "GANGGARI GANGGARI" ( le nom de la compagnie qui a pour slogan, ça ne s'invente pas, "We deserve better"). 

 

Alors je vous laisse imaginer le fou rire qui ne nous a pas quitté entre le moment où on a sauté du bateau et l'arrivée à Padangbai, qui se situe à 1h30 de scooter de la maison.

 

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Survivor. Part 2

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Bonjour à tous, 

Mille excuses pour cette absence. Cette petite expédition dans les îles a été .... Intense. Accrochez-vous ,  que je vous raconte.

 

Bon, je vous ai parlė de notre petite rencontre avec la police. Le charmant petit chemin que nous avions pris pour aller sur la plage déserte semble être apparemment une de leurs petites habitudes. Le lendemain, nous avons repris cette route, et en passant sur le même petit pont.... PAF. La moto qui dérape avec un bruit d'explosion. Et en prime, uni joli clou tout neuf de 8 cm dans le pneu, adroitement planté dans la chambre à air, elle-même déchirée sur 10 cm. Pile au même endroit. Coïncidence ? (Ahahahah).

 

Heureux hasard (encore ahahah), un local nous a indiqué un garage à trois minutes du lieu, où nous avons. Fini au milieu d'une bande d'indo qui n'avait probablement pas vu d'europeens depuis un temps, qui ne parlait pas indonésien Mais un vieux dialecte local à négocier (encore et toujours) un prix pour la réparation.

 

Une eoue toute neuve, et un porte-feuille un peu plus léger, nous avons voulu continuer sur cette route où les plages sont désertes et magnifiques, jusqu'à trouver une toute petite palge avec des balançoires...envahie par des enfants, munis de bâtons  qui nous ont entourées des notre arrivée en tapant sur la moto "money, money, money"...

 

Dites-vous bien qu'après tout ça, j'etais épuisée de Lombok, et nous avons battu en retraite sur une plage uuuuultra touristique, mais Safe.

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21 juillet 2017

Sur la plage, mafia câline

La référence, c'est du Julien Doré, Coco Câline. Alors okay, c'est pas folichon, peut-être un peu trop groupie. Mais tant pis. Il est tard, et quand je vous aurais racontê ma journée, vous me pardonnerez. (Sinon, vous êtes sans cœur).

Les plages autour de Kuta Lombok sont tellement parmi les blues belles de Bali. Sable blanc, eaux turquoises, sur fond de végétation luxuriante : comme qui dirait un fond d'écran Windows. Alors comment résister à une petite excursion sur les plages alentours ? Impossible, surtout que les amis que nous avions rejoints nous parlent de plages désertes, qu'ils ont découvertes pendant la semaine. Après une après-midi plage, donc je vous laisse découvrir le cadre, notre scooter... Ne voulait plus démarrer. Oui, oui, celui loué dans le nord, à 2 bonnes heures d'ici, et sur une plage quasi déserte à l'exception d'un local (Retenez bien ce mec, c'est la clef de la suite).

Alors bon, tant pis, on le pose dans une cabane dans un coin, et en remontant à deux par scooter, on retourne à l'hotel expliquer nos malheurs. Et là : oh noooooo, some one Will steal your bike, il faut retourner tout de suite la chercher. Bon je vous passe les galères pour trouver des mécanos qui peuvent venir avec nous, emprunter deux scooters à des européens solidaires dans l'hotel et partir dans les champs et la jungle à 17h30, soit presque la nuit, deux nenettes sans téléphone, sans batterie, sur les scoot de deux Indo inconnus.

Et ce qui devait arriver arriva. Le scooter s'etait volatilisé entre temps, embarqué par la police, gang local très connu. Je dois reconnaître que nos deux sauveurs ont été merveilleux. Ils nous ont accompagnées au poste, ont négocié pour nous ( je cite : "surtout vous ne parlez pas, et si in vous pose une question, vous dites que c'est ma moto. Dangereux, dangereux, big problem." Et mon amie dans le męme temps qui m'invite à planquer cartes bancaires et liquide sous ma jupe pour éviter qu'on ne nous les embarque à la fouille. Alors non, on ne fait pas le fier au milieu de machos Indo qui tiennent les plus gros trafics de l'île, dans la jungle la nuit. Mais mon histoire finit bie. : nous sommes rentrées avec le scooter et nos deux gardes du corps, sans y laisser beaucoup d'argent.

Bon j'ai pas demandé une copie de la photo où on pose fièrement avec le policier qui voulait montrer à son supérieur qu'il protège les touristes. Lol. Du coup je vous mets la plage. Magnifique.

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Posté par suo-fei à 12:28 - Commentaires [1] - Permalien [#]

Un bule dans la ville

Bule, n.m. : étranger
Bule gula, n.m. : étranger taré
Extrait du petit dictionnaire de Suofei en vacances.

Et maintenant devine dans quelle catégorie je suis classée. Effectivement, partir à Lombok sans planifier quoique ce soit à part l'heure à laquelle on se lève n'est peut-être pas la chose la plus intelligente du monde à faire. Donc levées à 6h (!), nous avons roulé deux heures en scooter pour atteindre le port de transit de Bali vers les îles du Sud. Fastboat sur place (où il faut négocier évidemment, parçe que le type t'anarque cordialement) Puis tu prends tes tickets et tu veux monter sur le bateau quand, hop, magique, "now you have to pay a tax. Yes it's new, just from July to August." Est-ce que tu connais ce moment où on te prend pour un pigeon ? Ambiance Ibiza sur le bateau, avec l'océan Indien bleu turquoise, les îles autour, la musique électro pleines baffles sur le pont et des bières locales. Non il n'est jamais trop tôt pour une Bintang (bière locale). Et là, sur le bateau, nous découvrons évidemment que le bateau arrive au nord de l'île, alors que nous avions rendez-vous au Sud. Petite blague : cinq fois, nous avons posé la question de savoir combien de temps il fallait de Bangsal à Kuta, et nous avons eu 5 réponses différentes bien sûr, avec un écart-type de trois heures. Décidant de faire confiance à notre ami Google Maps, décidément notre sauveur ici, nous décidons de faire les 1h30 en scooter. A l'arrivée donc, deuxième défi : passer entre les hordes de "taksi taksi", "transport, transport", "good price" pour dénicher un scooter à louer. Et nous voilà parties, bule gula que nous sommes, sur les routes intérieures de Lombok, dans la jungle (oui alors encore une fois, il faut éviter les singes sur la routes), les villages et les villes qui n'ont clairement pas l'habitude de voir des bule. Et toi, clairement, tu ne t'arrêtes pas dans Lombok pour pique-niquer.

 

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18 juillet 2017

"Coucou les nuages" F. Nietzsche

Je tiens à préciser que c'est une vraie citation de nIetzsche, même si, étant par essence une citation, son utilisation  clairement biaisée ici. Nietzsche se paye la tête des philosophes socratiques qui pensent que que l'Idée est immanente et préexistante à l'être. Maintenant que je vous ai tous perdus avec ma bonne digression inutile et bien pédante, on parle des Klaxons ?

 

Alors coucou les nuages, pourquoi ? Ici les Balinais klaxonnent tout le temps, pour rien (enfin tu as l'impression que c'est pour rien, toi, petit Européen athée et désenchanté). Mais quand je dis tout le temps, c'est genre on est sur une route au milieu des rizières, il n'y a pas de voitures, pas de scooters, pas de chiens, pas de singes et pas de vaches, et là, le mec klaxonne.

Allez je vous explique. A Bali il y a des temples environ tous les 100m, si c'est pas 50. Honnêtement. Sans exagérer. Il y a les gros temples, magnifiquels mais il y a aussi les temples composés d'un autel et c'est tout. Le Balinais, en signe de respeca, klaxonnera devant les temples qu'il croisera. Comme il y en a un paquet, je vous laisse imaginer le truc.

Et attendez, comme si ça ne suffisait pas, il y a les arbres sacrés. Alors pour les reconnaître, là j'avoue que je n'ai pas encore tout saisi, mais entre nous, mon pote Indo ici m'a dit que lui-même ne les voyait pas toujours. En gros pour les plus faciles à repérer, ils sont énormes, très haut, avec un tronc qui semble composé de plusieurs troncs, et surtout ils sont entourés d'un tissus à carreaux souvent noir et blanc, avec du rouge parfois. 

Rouge, noir et blanc sont les trois couleurs importantes à Bali spécifiquement. Noir et blanc, pour les mêmes choses que le yin et le Yan (partie sombre et partie claire de ton esprit) et le rouge qui est l'incarnation du corps. 

Bon voilà, alors si tu mets les arbres, plus les temples, plus les dangers de la route, plus les embouteillages plus les Klaxons "pour avertir qu'on est là", à Bali, ça klaxonne, CQFD.

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Dresseuse de singes

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Il y a un panneau que l'on n'apprend jamais au code de la route, c'est celui qui dit :

" Careful Monkeys crossing"

 

Héhé. Oui, oui c'est très sérieux, bienvenue à la Monkey Forest d'Ubud, située dans le sud de l'île, à une vingtaine de kilomètres de Cangghu où je loge. (Je commence enfin à retenir les noms !). Et si vous croyez que 20km, en scooter c'est rien, demandez à mon posterieur, il en souffre encore.

 

Passons sur ces détails physiologiques, et revenons à nos Singes.

La Monkey Forest est un endroit ultra touristique, mais absolument magique. C'est un grand parc tropical, avec des fontaines, des escaliers et une végétation dense. Et surtout avec plusieurs tribus de singes qui se baladent en liberté. À l'entrée, un panneau vous donne quelques indications du genre "Ne regardez pas les singes fixement dans les yeux, c'est un signe d'agression", "Rangez toutes vos affaires où ils vont vous les piquer". Je vous laisse les lire, parçe qu'en effet, mieux vaut éviter de se faire mordre. 1/3 des singes ont la rage. Lol.

 

En vrai, ils sont adorables et dressés. À l'intérieur du parc, On peut acheter des bananes pour les faire monter sur soi. Bon et il y a aussi les singes malicieux qui veut fouiller dans ton sac (vécu) et le singe qui vient se poser sur tes genoux OKLM (au calme, ndt.), parce que tu t'es assise sur un mur (vécu aussi). Grande dresseuse de singe que je suis, j'ai eu un petit singe absolumenttropmignontropcraquanttropadorable qui est venu manger sur mon bras, un gros singe sur mes genoux, et une maman singe avec son bébé accroché au ventre sur ma tête. 

Enfin, je ne résiste pas à l'envie de vous raconter l'anecdote de mon amie (Kafrine mi aim a ou) sur laquelle un singe est monté, a mangé sa banane en l'ecrasant tranquillement dans ses cheveux avant de s'en aller en lui urinant dessus. Quand à mon autre amie, je lui ai tiré le portrait au moment où un couple de singes a entrepris de copuler joyeusement à côté. Jolie photo souvenir, n'est-ce pas ?

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16 juillet 2017

Le coup de la panne

... Ne fonctionnera jamais à Bali. Non les gars, on oublie, la panne d'essence, c'est impossible en scooter. Les stations essence ne sont ouvertes que le jour ou elles sont blindées parce que TOUS CES GENS sont en scooter ? Pas de problème. Le Balinais a la solution ! Chercher les bouteilles. Mais si, mais si ! La petite bouteille d'essence diluée à l'eau de javel, que tu chopes sur les bords de la route. Je dis eau de javel, mais ça peut être autre chose hein, faut pas gâcher. Et oui oui, tu mets ça dans ton scooter ; enfin plutôt on te met ça dans le scooter, avec un entonnoir en plastique, sans protection, rien (C'est surfait). Et en plus c'est pas cher Et c'est jolie, c'est coloré.

Je vous en ai trouvé un avec deux couleurs en plus. Jaune et bleu (supporters clermontois, prière de circuler, on parle pas de vous). Jaune c'est 8 000 Rp le litre, et c'est plus dilué. Et Bleu, moins dilué donc plus cher, 10 000 Rp. Et le petit bonus, c'est celui qui met du colorant jaune dedans pour te faire croire qu'il y a plus d'essence dedans. Meilleure qualité que le voisin.

Mais à force on s'habitue. Maintenant quand je suis en rade, je cherche les bouteilles.

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